Numéro 3

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Numéro 3 de la revue Les Cahiers de la belle vallée du Lot

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Description

Ce numéro 3 marque la première année. Il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives mais on peut déjà dire que nous sommes sur la bonne voie.  Les Cahiers de la belle vallée du Lot intéressent  et surprennent nos lecteurs par la présentation, le contenu, le ton qu’ils proposent. Les abonnés sont de plus en plus nombreux,  et nous tirons à 800 exemplaires ! Pour une première année …

La plupart des retours que nous avons sont extrêmement positifs. Tous s’adressent naturellement à moi et je me dois à la vérité de dire que cela fait plaisir, mais je m’empresse d’ajouter aussitôt que je ne suis qu’une partie de l’équipe qui œuvre pour Les Cahiers de la belle vallée du Lot. Il faut « rendre à César ce qui appartient à César » ! Tout d’abord, la mise en page qui est si souvent remarquée et félicitée ne me doit rien. C’est à Jean-Baptiste, mon fils, qu’elle doit tout. C’est un gros travail et je ne me louerai jamais assez de la lui avoir confiée. Ensuite, il convient de remarquer le soutien de mon épouse qui m’accompagne partout, souvent avec enthousiasme et toujours  très attentive et de bon conseil. Je dois aussi parler du trésorier, Yves Bousquet qui tient rigoureusement les comptes, et des membres du Conseil d’Administration. L’équipe est solide d’autant qu’elle s’appuie sur l’Association des Amis de la belle vallée qui compte plus de 100 membres.

Le succès des numéros 1 et 2 nous conforte dans nos objectifs :

Présenter autrement des sujets qui s’adressent à tous les amoureux de la belle vallée du Lot. Autrement, c’est-à-dire de façon ludique et enjouée, chaque fois que c’est possible, toujours bien illustré et surtout des articles assez brefs pour qu’ils ne rebutent pas le lecteur mais suffisamment complets pour qu’il y trouve de l’intérêt. Les sujets sont inépuisables et nous avons beaucoup de difficultés à faire des choix, à présenter celui-ci plutôt que celui-là… Nous sommes confortés dans notre démarche qui consiste à se retrouver dans une fierté commune, fierté donc mais fierté sereine, comme réactivée, réalimentée, par les uns ou les autres, comme le fait le chanteur et comédien Marc Lavoine, répondant à une question d’un journaliste de la Dépêche relativement à son livre de souvenirs :

  • On découvre votre attachement au Sud-Ouest…

La réponse est merveilleuse et beaucoup d’entre nous auraient pu et aimé la formuler :

  • Oui, Douelle dans le Lot et le Quercy. Cette région est attachée à mon cœur par les personnes que j’y ai rencontrées, qui étaient des paysans. Les Occitans ont de la poésie en eux. Les marches dans les causses, les méandres du Lot, sa lenteur, sa majesté, les écluses, les berges… Il y a une sorte de philosophie un peu rebelle dans le Lot et dans l’Occitanie que j’aime bien. Le chant de l’accent m’est resté, un peu comme une Madeleine. »

Notre vallée est également riche de beaucoup de talents oubliés et/ou méconnus, notre ambition est de les remettre en pleine lumière. C’est ainsi que dans ce numéro vous trouverez  des articles relatifs à  quelques éminents personnages :

Manuel Cantos personnifie, à mes yeux, « la volonté d’entreprendre », mais aussi, l’intelligence d’entreprendre.  Parti de rien, autodidacte, il est aujourd’hui à la tête d’une holding et, reconnu par ses pairs, qui l’ont élu à la présidence de la CCI de l’Aveyron, une des toutes premières du pays !

Francis Joffre, professeur de radiologie à Rangueil, n’est pas seulement un professeur de radiothérapie reconnu internationalement, pour ses travaux sur les stents et sur la mise en place de la radiothérapie interventionnelle, ce qui serait déjà beaucoup, c’est quelqu’un qui a la passion d’apprendre et de partager, une grande âme qui a mené plusieurs campagnes en Afrique et en Asie pour apporter à ses confrères moins bien informés que lui tout son savoir théorique et pratique. Francis Joffre est aussi discret et modeste qu’il est brillant, c’est dire…

Laurent Fau fait revivre l’histoire de son grand-père,  Henry Parayre, sculpteur injustement oublié, qui vint s’établir à Conques, où il fut élu maire quelques années plus tard, et continua son œuvre de peintre et de sculpteur.

La naissance du Grelh roergat, nous est contée par Roger Poujade. Sa famille a été très impliquée dans cette « naissance ». Son texte ne manquera pas d’intéresser les fidèles de la Lenga nôstra, la Langue d’Oc. Il y a tant à dire que nous présenterons la deuxième partie dans le numéro 4. Es amont que, dins l’amistat de nôstra lenga mespresada ; qu’al torn de Zélia Poujade nasquèt lo Grelh Roergat (C’est là-haut, dans l’amitié de notre langue méprisée ; dans une joyeuse fraternité, qu’autour de Zélia Poujade naquit le Grelh Rouergat). Enric Mouly  Al vent dels Puèches  Salingardes 1974.

Il nous plaît dans cette revue de louer les beautés de notre vallée du Lot qui serpente dans un écrin jusqu’alors préservé. Cependant, cet équilibre est bien précaire. Depuis sa vigie d’Albas,  l’écrivain très connu Jean-Pierre Alaux met en garde les promoteurs d’une urbanisation débridée de nos campagnes. Ce faisant il nous incite également à être vigilants !

Le docteur Bernard Cantaloube,  Président de l’Association pour la Sauvegarde de Figeac et Environs, également membre de notre Association des Amis de la belle vallée, revient sur l’histoire de la ville qui était autrefois équipée d’un canal.

Toujours à Figeac, Jean-Christophe Vergne, qui excelle dans le dessin et la bande dessinée raconte une journée mémorable de la dernière guerre.

On parle beaucoup des réfugiés. Elisa Sabathié évoque ceux arrivés à Cahors en 1940.

De quand date le vieux pont d’Espalion ? Personne ne peut l’affirmer avec certitude. Peut-être de Charlemagne ? Son histoire, ce que l’on en sait, est contée, et illustrée par une belle peinture de Claude Serpentié.

Enfin, comme toujours, on trouvera la page occitane, le billet philosophique, mais aussi la page des livres et quelques réclames qui se fondent bien dans l’ensemble.

Montesquieu disait, paraît-il, qu’une heure de lecture dissipait tous les chagrins. Nous vous proposons d’aller au-delà et de trouver, dans nos Cahiers, des  bonheurs de lecture  !

Pierre Poujol

Informations complémentaires

Poids 250 g
Dimensions 21 x 1 x 29.7 cm

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