Les Cahiers Numéro 9 sortent début avril

Lancement le 4 avril à 20H30, salle du Carré, à Figeac

 

Dans les Cahiers Numéro 9, vous trouverez, comme toujours, de belles photos, dont certaines dues à des photographes reconnus (Jean Cazelles, Julien Charles, Patrice Lacroix…   ) et des textes alléchants.

Le propos du président fait le point sommairement sur « la santé » du magazine et, dans la partie « Lu pour vous » présente un extrait de texte de  l’Enfer de Dante. Il devrait susciter quelques commentaires…

Louis Gombaud, notre philosophe, nous entretient de la notion de luxe : inutile ou superflu, à chacun de se faire son idée ;

Nous rendons ensuite un hommage à notre ami, membre du Conseil d’Administration du magazine, Roger Poujade qui livre un dernier texte sur son beau village de La Vinzelle ;

Notre président propose un extrait d’un de ses ouvrages Bateliers du Lot (Ed. du Rouergue 2015) : De l’Olt au Lot, Une rivière au nom changeant ;

Arnaud Mirabel est architecte paysagiste. Il nous incite à regarder autrement ce vieux pays d’Aubin-Decazeville ;

Geneviève Joly-Duprat, auteure habituée de notre magazine, pour notre plus grand plaisir, nous amène rêver devant la héronnière de Prayssac. Le beau texte est accompagné de magnifiques photos dues à Patrice Lacroix ;

Le poète Gilles Lades (qui, par ailleurs, rentre au Conseil d’Administration) continue et termine sa présentation, extrêmement poétique, du Figeacois. Belle écriture, qui ressemble très souvent à de la poésie pure. Ces textes seront réunis d’ici la fin de l’année en un livre préfacé par Yves Leclair, c’est dire !

A propos de poésie, Anne-Marie Bernad évoque celle de Jean Digot, également découvreur de talents, qui fonda « L’Ecole de Rodez », entre autres choses…

Un petit mais savoureux  texte de Laurent Roustan nous entraîne du côté de Gaston Phébus qui, de ce que l’on en sait, fut l’auteur du Se Canta.

J’ai lu beaucoup de choses de et sur Clément Marot, de Cahors. La présentation de Louis Gombaud me le fait appréhender différemment, de façon bien plus sympathique et peut-être même essentielle dans le contexte littéraire de son époque.

Jean Rudelle est certainement devenu le meilleur spécialiste de la route du fer qui amenait le minerai de Montalazac à Decazeville pour alimenter les hauts fourneaux. Les ouvrages d’art, aujourd’hui malheureusement détruits,  voisinent avec la voie ferrée. On découvre un ingénieur, Cabrol, qui fait bien et beau…Jean nous a fourni également ses photos.

Isabelle Poujol est historienne de l’art. Elle a été saisie par le tableau, placé tout au fond de l’église de Decazeville, là où il fait le plus sombre ( !), de Jean Ségalat, le Christ-ouvrier mineur. Elle nous dit son ressenti. A noter que la très belle photo est de Jean Cazelles.

Enfin et comme à chaque numéro, Gérard Pertus présente une chanson Occitane du Lot…je devrais dire d’Olt !

Au total, il y en a donc pour tout le monde … En attendant le n°10 qui sortira début juillet, avec encore de belles surprises !

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